« Quand on est un consultant apprécié, on ne doute de rien, quand on est un consultant qui apprécie, on doute de tout… »

 

Petite réflexion sur les rapports passionnants des chasseurs et consultants avec leurs candidats, leurs entreprises, leurs confrères et consœurs… Cette règle retranscrit effectivement très bien l’état d’esprit dans lequel on se trouve lorsque l’on recrute. Le doute faisant partie intégrante de la formation, de la progression et du quotidien des consultants et chasseurs, il nous fait avancer, nous oblige à la remise en question et fait souvent la différence (positive) quant au résultat. Au-delà du fait qu’un chasseur se doit d’être incollable sur les métiers (IT, industrie, bâtiment, servies, institutions, etc.), les jargons, les techniques, il n’en est pas moins dans le doute sur son propre métier ! Trop d’assurance n’est pas forcément bon! 

En effet, au delà du fait que ce métier est très chronophage, il est surtout fait de surprises et d’imprévus à gérer en permanence. Le doute permet donc aux chasseurs et consultants de parfaire leur approche, d’ajuster leurs actions, d’accompagner avec humilité et de toujours entrevoir de nouvelles alternatives pour garantir une démarche quali’. Le doute garantit toujours aux consultants de s’adapter au mieux aux demandes des uns et des autres, voire même de les anticiper !  Le doute oblige à l’écoute. Attention c’est un peu comme beaucoup de choses, il faut le consommer avec modération ! Je connais de nombreux chasseurs très talentueux qui n’en sont pas dépourvus ! Coïncidence? En bref, le doute vient-il de l’amour du métier ? Quand on apprécie et que l’on aime ce que l’on fait, on doute de tout ! Pour autant, de nombreux consultants sont appréciés, ne savent souvent pas « oh combien » et doutent tout de même ! Cet article est un petit clin d’œil à un consultant qui me l’a souvent répété. 

 

Elise, 06/05/2020